Partouche : le taux de fréquentation des casinos du groupe en hausse en 2019

Posté le 19 juin par Julien dans Actualité

Le casinotier français Partouche renoue enfin avec la croissance en ce milieu d’année 2019 ! Peut-être l’occasion pour le groupe emblématique de capitaliser encore plus sur le succès rencontré par ses jeux de casino traditionnels se déclinant au format électronique, en vue d’un retour sur le titre en bourse, qui sait ?

Un premier semestre synonyme de croissance pour Partouche

L’exercice fiscal du premier semestre 2019 vient de s’achever, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les casinos du groupe Partouche semblent avoir retrouvé le chemin de la croissance. En effet, au titre du Q1 2019, le chiffre d’affaires du deuxième acteur majeur des casinos dans l’Hexagone a progressé de 5 % à 221,9 millions d’euros. Partouche, qui possède, gère et exploite pas moins de quarante-trois casinos et quinze hôtels en France, a bénéficié d’un regain d’activité, et ce plus particulièrement durant le deuxième trimestre 2019. En effet, entre avril et juin 2019, les revenus du casinotier ont augmenté de l’ordre de 8 % avec un montant total de 105,3 millions d’euros.

L’on notera que l’indicateur clé du secteur des jeux d’argent terrestres, qui n’est autre que le PBJ (Produit Brut des Jeux), ou, en d’autres termes, la part des mises qui sont effectivement encaissées par la société une fois les gains des joueurs versés, a subi une hausse de 7 % par rapport à la même période en 2018 : il s’élève à 168,1 millions d’euros. Chose intéressante : ce sont les jeux de casino traditionnels se déclinant au format électronique qui ont bénéficié de la plus belle croissance. En effet, le poker ainsi que les jeux de roulette électroniques ont vu leur croissance augmenter de 13,9 % ! Les machines à sous quant à elles, qui représentent tout de même 82 % du PBJ global, ont hérité d’une croissance plus modeste (3,9 %).

Que vaut le titre de Partouche sur les marchés boursiers ?

Forcément, le titre de Partouche en a profité pour s’apprécier de plus de 4,5 %. Depuis le 1er janvier 2019, il a même pris du poil de la bête avec une appréciation totale de 14 %. Mais malgré ces belles performances, cela n’empêche pas l’action du groupe Partouche de céder près de 33 % sur trois ans…

Ce qu’il faut en conclure, c’est que le retour de la croissance est insuffisant, la valorisation du titre en bourse étant très faible, chose qui pourrait inciter Partouche à repasser à l’achat sur le titre. À ce jour, la capitalisation plus nette dette (ou simplement valeur d’entreprise) de Partouche équivaut à trois fois l’excédent brut d’exploitation attendu pour l’exercice fiscal 2019, contre une moyenne proche de 4. Ce n’est pas bon signe… Mais l’espoir fait vivre.